Mardi 2 mars 2010
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16:24
Les vacances de Février ont amené quelques Légremis vers un séjours en Vercors.


Les joies de la poudreuse sous un soleil éclatant, ça, se sera pour une prochaine fois. Il fit un temps pour le moins mitigé, et entre vents et giboulées il fut bien hasardeux d'envisager des
descentes tout schuss sur les vertes, les bleus et les pas mûres. Les Légremis qui se succédèrent dans l'appartement de notre Régine, sécrétèrent suffisamment de bonne humeur contagieuse pour que,
finalement, notre Secrétaire acceptasse la fatalité climatique comme un joyeux impondérable.
Néanmoins une bien belle sortie en raquette fut entreprise à travers la montagne qui nous révéla la beauté des lieux. Un vent du Sud de tous les diables mit Elisabeth cul par dessus tête tandis que
nos deux torpédos courbaient l'échine sous le joug d'un Eole déchaîné, ce qui, chez ces deux gourgandines de la rando, n'est pas chose coutumière...


Mon amour de bonne femme fut la seule à suivre le train d'enfer que j'imposais à l'assaut d'un col perdu dans un brouillard sans nom. Discernez vous entre mes deux raquettes les silhouettes
ahanantes de deux biquettes ardéchoises ?


Le lendemain, Régine, qu'un goût pour la pédagogie à tour de langue estampillé Education Matinale, amena votre serviteur sur les pistes Villarsoise afin de lui inculquer les rudiments de la
pratique des planches parallèles.
C'est ainsi qu'avec application, j'ai appris l'art du chasse neige. J'en suis devenu en une journée un spécialiste tout terrain. Ce qui me laisse quelques regrets quant à une pratique plus tôt
connue de ce sport, car, en cette période d'Olympisme, nul doute que j'eusse pu devenir un sérieux concurrent de Body Miller, médaillé d'or à Vancouver.
Cette rosse de Régine me trouva un rien de raideur dans les membres inférieurs, mais ses moqueries trouvèrent un retour de bâtons délicieux et cocasse quand, le soir venu, ses reins qui ne filtre
pas grand chose dans une journée, réclamèrent quelques soins. Magnanime, je mis donc mon talent de magnétiseur supposé au service du soulagement de sa douleur.


Une déontologie qui n'a rien de professionnelle, m'oblige à taire ici ce que mon don particulier m'a révélé de sa personnalité profonde au contact effleuré par l'apposition de mes mains. Putain !
quel bordel chez nos épouses et compagnes ! J'en ris encore... et j'en rougirais presque...
Il fut envisagé dans un prochain calendrier d'emmener nos Légremis vers un séjour en Vercors, et pourquoi pas une traversée ?
Projet qui, espérons le, verra une concrétisation future, mais aux beaux jours, bien entendu...

Par Lou Reïgis
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