Bréhat, l'île aux cairns

Publié le par Lou Reïgis

Voici Bréhat, l'île aux fleurs, au vent, au soleil et à la pluie. Finalement, comme partout ailleurs... Mais ici, dans ce petit paradis de la nature, l'échelle du temps ne se mesure pas aux quatre horizons des saisons coutumières. Les oiseaux, les fleurs, les arbres et les gens d'ici ont une architecture de vie immuable et préservée.

Nous avons marché sur un champs de cairns, où nous avons apporté notre contribution.

Les voeux formulés seront peut être exaucés... mais sont ils plus efficaces à marée basse ou à marée haute? Si les voeux ont une logique, il faut les déposer avant que la mer se retire, pour qu'à son retour leurs réalisations s'accomplissent... Si non, à quoi peuvent bien servir toutes nos pensées magiques? Nos constructions métaphysiques? Nos bazars religieux? Nos rêves permanents d'une vie meilleure? Nos amours perdus? Nos maladies inguérissables, celles du corps et celles de l'âme?

Sur l'île de Bréhat, nous avons cheminé avec mélancolie, cette petite soeur de l'Espoir.

Myriam cheveux au vent vogue vers Bréhat

Myriam cheveux au vent vogue vers Bréhat

Le tour de l'île
Le tour de l'île Le tour de l'île Le tour de l'île
Le tour de l'île Le tour de l'île

Le tour de l'île

Cairns à perte de vue Cairns à perte de vue

Cairns à perte de vue

Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...
Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...

Sur l'île, phare du Paon, marée basse, solitude des bateaux... Et ma sirène attend...

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